Le 24 octobre 2026, L’Équipe a consacré deux pages aux directeurs sécurité et sûreté des clubs professionnels. Le CDES y apparaît dès la première ligne, par un exercice de formation, puis par l’analyse de Guillaume Gouze.
Un exercice de crise en ouverture
L’article de Vincent Villa, « Les sentinelles », s’ouvre sur un scénario catastrophe : un soir de Ligue 1, un orage s’abat sur le stade, puis une cyberattaque frappe. La scène n’a rien de réel. C’est un exercice de simulation de la formation de management stratégique de la crise dans la filière sportive et événementielle, que le CDES propose avec l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur (IHEMI). Le journal précise que des directeurs sécurité et sûreté figurent parmi les promotions de ces dernières années.
Un poste obligatoire en Ligue 1 et en Ligue 2
Le métier n’a rien de marginal : la LFP impose à chaque club de Ligue 1 et de Ligue 2 de compter un directeur sécurité et sûreté. Interrogé par L’Équipe, Guillaume Gouze, codirecteur du DU Stadium Manager du CDES, rappelle que les deux mots ne se confondent pas. La sécurité renvoie aux équipements et aux infrastructures ; la sûreté, à la réponse apportée à une menace humaine. Et le savoir technique ne suffit pas : « Cette fonction réclame des compétences clés, des soft skills. »
Deux chemins vers la fonction
Le dossier distingue deux profils. Les premiers ont fait carrière dans le club, souvent à la billetterie ou au marketing, avant de prendre en charge la sécurité et la sûreté. Les seconds sont d’anciens militaires, gendarmes ou policiers. Deux parcours, une même exigence : maîtriser à la fois l’organisation d’un match et la réponse à une menace. C’est le terrain des deux formations du CDES consacrées au stade et à la crise.
Source : L’Équipe, 24 octobre 2026, article de Vincent Villa, « Les sentinelles », pages 12 et 13 (rubrique « Transversale »).
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